Archives pour l'étiquette féminité

Goodbye Milk

Il y a un an exactement, je parlais de mes horribles nuits sur ce blog.
Depuis qu’il est né, réveils toutes les 1H30 à 2H, souvent en hurlant, toutes les nuits, toutes sans exceptions, pendant 15 mois. C’est enfin fini, depuis 1 mois. Paf, comme ça, un jour, il a fait ses nuits. Enfin, PAF, oui, mais avec quelque chose de bien précis quand même…

On avait tout testé, tout tenté, tout entendu.
On avait consulté des tonnes de gens. Des médecins. Des naturo. Des psy formés par Filliozat. Des ostéo. Des homéo… j’ai même fondé un groupe de soutien aux mères dans le même cas que moi : celles qui souffraient de leurs horribles nuits.

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Devenir mère, c’est douloureux

J’aurais rarement connu une expérience plus intense, douloureuse, angoissante et épuisante… Non, avec du recul, je n’avais vraiment jamais connu la difficulté avant de devenir mère.

5 mois de silence ici, presque, sur ce blog. 5 mois de souffrance, presque, le temps que le « métier de maman rentre ».

Je crois que tant qu’on ne devient pas mère, on est totalement hermétique à tout ça. Si la maternité ne vous intéresse pas, ce billet n’est pas pour vous. Si vous pensez qu’être maman, « c’est que du bonheur », ce billet n’est pas pour vous non plus.

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Il est là !

Il est là, en bonne santé, il est doux, il sent bon, j’adore ses petits bruits, ses cheveux, ses expressions, je l’aime très fort.

Il est né à la maison, accompagné d’une sage femme géniale, ainsi que de mon homme et d’une stagiaire sage femme en fin d’études qui a elle aussi assuré un max. Ca a été douloureux, j’ai parfois cru que je n’y arriverais jamais… Mais je ne regrette vraiment rien ! C’était un accouchement sans histoire, et pourtant, tellement intense !

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Féminité

Je m’interesse depuis quelques années au mystère de la féminité… Sans jamais vraiment le comprendre. Ma mère n’était pas une femme féminine, c’était une maman avant tout. Point de maquillage, de belles robes par chez nous. Et puis j’ai fait de l’informatique 10 ans. Et je n’avais pas du tout envie de mettre au monde un enfant…
Et puis il y a eu le tricot, et j’ai vite vu en m’interessant aux formes de mon corps pour couper les patrons de couture ou pour tricoter, que je ne pouvais pas le nier, ce corps de femme. Et que je devais le mettre en valeur.
En quittant le monde masculin des ordinateurs, et en m’entourant de plus en plus de femmes tricoteuses et couseuses, j’ai découvert l’importance d’une communauté de femmes. Puis en animant des tricot thès à charenton, entre femmes, où le tricot n’est qu’une excuse pour parler entre nous de la vie.
Et puis, subitement, la féminité est devenue de plus en plus concrête pour moi : Je voulais enfin enfanter. Je me sentais chaque jour un peu plus prete, un peu plus effrayée aussi.
Et puis, la vie est bousculée… On lit le test de pharmacie, et on voit un « + » apparaitre… Et on fond en larmes, devant ce qui va arriver enfin !
Les semaines passent, et la vie change déjà : la tête revisite le passé, l’enfance, et se rend compte de que qu’elle y a aimé et aimerait transmettre, et ce qui lui a manqué, et qu’elle veut apporter à son futur enfant.

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