Création des illustrations et silhouettes sous Illustrator

Dans les coulisses de la création d’un patron

J’avais envie de partager avec vous un peu le quotidien d’une création de mes patrons. Les étapes que je décrit ici me sont propres, elles sont le fruit de mes connaissances et compétences personnelles, plus celles que j’ai développé au fur et à mesure de mes patrons. En effet, au début, c’était un peu plus artisanal. A chaque nouveau patron, je pousse un peu plus loin l’expérience :)

L’idée

Il m’a fallu beaucoup de temps pour apprivoiser le processus créatif. Je m’inspire de ce qui m’entoure, des femmes dans la rue, de mes vêtements fétiches, des films que je regarde, des vitrines, et je passe au moins 1h par semaine dans les boutiques pour observer les tendances (je ne suis pas très shopping à la base).
J’ai malheureusement de moins en moins le temps de regarder ce qui sort en patron de tricot, ce qui est tendance, et je pense que ce n’est pas plus mal : ça m’évite d’être polluée dans ma démarche. J’ai toujours la terrible crainte qu’un jour une de mes créations 100% maison soit identique à celle d’un autre créateur et ça ma paralyse parfois ! Je sais bien que dans ce domaine, tout a été plus ou moins inventé déjà. Donc je me soigne :)

Souvent, je suis limitée par la technique : mes idées sont réalisables, mais trop complexe pour mon public. Alors je les laisse de côté, le temps qu’elles murissent. Il peut m’arriver de penser à 4 idées en même temps, aucune n’étant aboutie ou satisfaisante. Je les laisse évoluer en tâche de fond dans mon cerveau, le temps de trouver une solution technique ou esthétique, et souvent, un beau matin, je trouve enfin LA solution, LA bonne idée, celle qui me convainc, qui parfois est un mélange de mes 4 idées de base. C’est à ce moment que je me lance.

Les idées... Cette étape est longue, pleine de doute. Je dessine des silhouettes pour m'aider à visualiser plus concrètement la silhouette

Les calculs

Je commence à poser les calculs de base pour pouvoir monter mon prototype. J’ai longuement travaillé à un fichier Excel qui génère une grosse partie des mathématiques. En fonction du type de construction (set-in sleeves, contiguous etc…), je dois refaire tout ce fichier. Issue d'un long travail de recherche et d'adaptation, elle me permet d'automatiser 70% de la partie mathématique d'un patron de tricot.

La phase de calculs sous Excel, pour chaque taille.

Le prototype

Cette phase me permet de mettre en forme concrètement mon idée. A cette étape, je suis encore obligée de défaire et refaire très (trop ?) souvent. Je ne retiens pas la moitié du quart de mes idées d’origine. Je teste le point, le tombé, bref, je maltraite la laine. Je note sur mon carnet chaque étape, chaque erreur, chaque question à traiter plus tard, chaque retour en arrière.

Exemple de mon carnet de prototypes (pour un pull qui ne verra jamais le jour)

Le shooting photo

Armée de mon pied photo, de mon appareil reflex, de ma télécommande, et d’un fond photo, je passe à la prise en photo du prototype. En général, je prend 150 photos, j’en retiens 30, pour une première sélection, que je retouche (en luminosité uniquement, pour m’assurer qu’on voit bien les couleurs fidèlement, et les contrastes), puis j’en retiens maximum 10 au final. J’ai la chance d’avoir été passionnée de photographie depuis plus de 10 ans, et d’avoir appris au contact d’un professionnel de la photographie, ce qui aide beaucoup :)

Trier, sélectionner, et éventuellement corriger la luminosité en masse du shooting photo sous Bridge

Ecriture du patron

J’écris dans InDesign le patron dans son intégralité en anglais, en faisant la mise en page en même temps, petit à petit. Chapitre par chapitre. Ensuite, je passe le relecteur orthographique. Et je recommence tout ceci pour la version française, qui est plus verbeuse et nécessite donc en général plus de challenge pour tout faire tenir dans les pages. Pendant cette étape, je note mentalement toutes les techniques qu’il serait bon que je détaille. Je vais donc souvent prendre des photos « tutoriels » voire à présent des vidéos explicatives, pour les joindre au patron.

la mise en page de tout le patron sous InDesign. J'effectue d'abord l'écriture en Anglais, puis en Français. Je maintiens chaque version en parallèle pendant toute la vie d'un patron.

Les schémas

Chaque patron nécessite en plus des schémas : un pour montrer l’allure globale (il sera repris dans la page qui indique les mesures finies du pull), plus tous ceux qui aideront à visualiser les étapes les plus complexes. J’utilise Illustrator pour les réaliser. C’est un logiciel que j’ai appris seule, sur le tas, donc je fais comme je peux.

Création des illustrations et silhouettes sous Illustrator

Le test

Je commence par imprimer et tester moi-même les points les plus complexes de mon patron, en jouant au rôle de la tricoteuse « qui suit les instructions à la lettre ». Cette étape est souvent équipée d’un blanco pour corriger sur le papier au fur et à mesure de mon tricot. Je ne teste évidemment pas en entier tout le patron ! Pour cela je fais appel à des testeuses volontaires. J’ai la chance pour le moment d’avoir croisé le chemin de testeuses très impliquées dans leur rôle. Elles me font des retours très précieux : formulation, nécessité d’expliquer plus simplement, ou plus en détail, et erreurs de calcul. Cette étape prend 1 mois pour elles.
Ensuite, je paye le services d’une tech-éditrice pour la touche finale. La tech-éditrice est une personne (anglaise, ou américaine en général) dont le métier est de relire un patron de tricot, traquer les erreurs, les suggestions et analyser le patron, le critiquer. Elle peut aussi aller plus loin (faire le schéma, la feuille de style), mais j’ai choisit d’être autonome pour toutes les autres étapes. En plus, comme je ne suis pas totalement bilingue, je m’assure ainsi que le patron est parfait dans la langue anglaise. Elle effectue ce travail en quelques heures à peine ! (ca se voit que c’est son métier)

Le premier test du patron écrit : c'est moi qui m'y colle, et pose les premières corrections. Ensuite, le patron est testé auprès d'une dizaine de tricoteuses. Pour finir, je l'envoi pour relecture finale auprès d'une tech-éditrice dont c'est le métier.

Et voilà, environ 3 mois (environ) après les premières idées et croquis, je sors un patron de tricot qui sera vendu en moyenne 5 euros pièce (parfois un peu plus, si j’y rajoute des conseils morphologie pour faire du demi sur-mesure, par exemple).

Pour conclure, je vous invite à me poser toutes les questions que vous n’avez jamais osé poser à une créatrice de patron. Rien n’est tabou ! J’en sélectionnerais pour en faire l’objet d’un prochain « behind the scene ».

En ce moment cependant, mon plus gros projet c’est lui : démarré en février, il avance lentement mais surement. Je suis aujourd’hui à mi parcours ! Si tout va bien il sera fini en novembre. Création originale, il n’y aura pas de patron, le prototype restera unique 😉

C'est un petit garçon !



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47 réflexions sur “ Dans les coulisses de la création d’un patron ”

  1. Alors là, chapeau bas madame. De voir tout le travail qu’implique la création d’un patron j’en reste pantoise. Je tente de réaliser des petits modèles pour mes enfants (juste ce qu’il faut pour ne pas me perdre dans des explications trop compliquées) et je vois à quel point ça n’est pas évident. Et je fais ça aussi pour moi, donc si c’est pas parfait c’est pas dramatique. Mais quel boulot pour au final sortir toutes ces belles choses, encore bravo.
    Bon courage pour la moitié suivante avec le petit homme, avec l’été ça peut être dur.

  2. Waouh, quelle somme de travail pour créer un patron de tricot ! Ce n’est pas à la portée de tous. Très bonne continuation pour le projet unique. C’est sûr qu’il va vous donner la plus grande satisfaction.

  3. bravo pour tout Elise : tes patrons et ce petit garçon qui arrivera bientôt … profite de ta grossesse, c’est trop bien …

  4. un petit garçon, félicitations :)
    et bravo pour le reste c’est très intéressant de voir le derrière des coulisses.
    et cette feuille excel… wahouhh !!!

    chapeau :)

  5. Je constate que nous avons plus ou moins la même façon de procéder, ce qui me rassure dans ma démarche :).

    Bizarrement, bien que, lorsque je crées un patron, j’écrives la quasi totalité de mes notes en anglais (c’est tellement plus parlant, pratique et concis), lorsque vient le moment d’éditer, je commence par la version française. Ainsi, lorsque je passe à la version anglaise, il m’est plus facile de corriger la VF en miroir.

    Ta feuille de calculs Excel m’impressionne … Je n’ose pas franchir le pas …

    ps : comme tu es belle avec ses rondeurs de future maman <3

  6. Très intéressant cet article ! J’ai beaucoup appris, notamment l’existence de cette tech-éditrice. Quelle ampleur de travail se cache derrière un patron ! Ton article rend plus précieux encore les patrons achetés. Merci pour cette découverte.
    Je te trouve très jolie avec ce beau ventre rond. La maternité te va à ravir et j’espère que les jours de fortes chaleurs qui assurément viendront cet été ne te fatigueront pas trop.
    A bientôt,
    Evelyne

  7. Mais dis donc ?? c’est une future Maman qui travaille ça !! quel boulot la conception de patrons …je n’imaginais pas tout ça ! en tout cas ta précision et ton sens du détail morphologiques forcent le respect, bravo !
    Tu es resplandissante, prends bien soin de toi et ce beau patron unique !
    Bises

  8. Merci pour ce partage, encore une fois c’est très intéressant de voir l’envers du décor. Quel boulot !!

    Tu es radieuse et je suis vraiment ravie pour toi ! Je ne peux m’empêcher de me revoir un an en arrière avec un ventre similaire au tien puisque moi aussi j’ai donné la vie à un petit garçon au mois de novembre. Je te souhaite une fin de grossesse paisible et beaucoup de bonheur pour la suite

    Bises

  9. C’est très intéressant de lire le cheminement d’un modèle de A à Z.

    C’est une question de photographe que je vais te poser, l’utilisation d’un appareil réflex me manque, quelle est ta marque de prédilection (j’utilisais Olympus) ?

    Ton « projet » te rend épanouie et ça se comprend, prends bien soin de vous deux !

    1. j’ai tout appris avec Nikon. Certains ont tout appris avec Canon… en gros, je pense qu’une fois qu’on maitrise une marque, on y reste (puisqu’on a en plus investit dans des accessoires qui ne vont qu’avec cette marque.)
      Moi je bosse avec un D90 + 4 objectifs différents en fonction du besoin (gros plan, portrait, ou vue entière du sujet etc…) + un pied photo + une télécommande pour déclencher la photo

  10. Rayonnante et ravissante , je suis scotchée par le boulot que représente l’élaboration d’un patron et je comprends aussi pourquoi je suis souvent déçue……je ne suis jamais allée aussi loin dans les calculs!!
    Amitiés et bon été

  11. Waou! des tableaux excel !!!! bravo!
    Et j’ai adoré la dernière photo concernant ton projet en cours, très joliment tourné :)

    PS: pour devenir testeuse tu propose le test sur Ravelry?

  12. Elle est magnifique de féminité cette photo, que tu es belle et jolie…
    Contente de lire que vous allez bien tous les deux.
    Bises

  13. Ah ben quel boulot ! Avec cette explication on comprend parfaitement qu’il faut acheter les patrons et pas les photocopier !!
    Bravo pour ton projet en cours, tu es très belle en future maman !

  14. Article passionnant ! Merci Elise ! Et quelle élégance… Un garçon… 😉

    Je trouve que le prix du patron est faible par rapport au travail et au temps engagé ainsi que le coût de la relecture. N’est-ce qu’un travail de passionné ou peut on vraiment gagner de l’argent ?

    Tu as évoqué l’idée de se « dépoluer  » des idées des autres créateurs et je trouve cette idée intéressante ; Y a t-il des idées de créations que tu trouves « trop vu et trop faite  » ?

    1. Plein de bonnes questions !
      Alors, pour en vivre, de la vente de patrons de tricot, à mon avis, pas avant genre 5 ans. avant ça, clairement la réponse est non. Sauf success story unique, ca arrive parfois, pour quelques créateurs je pense. Mais pour le commun des mortels, nada :)
      Globalement sinon, mais là c’est mon avis personnel, on voit trop de patron à rayures, dans tous les sens : à gauche, de traviole, à plusieurs couleurs, en rang raccourcit etc… J’adore les rayures mais dès fois j’ai l’impression de voire la même variante 15 fois 😀

  15. J’avais juste envie de dire encore merci, bravo, et tous mes vœux pour ce petit bébé !!
    Ce n’est pas donné a tout le monde de savoir partager, transmettre et enthousiasmer et émouvoir ses lecteurs :-)
    Je suis très touchée par tous tes efforts… et admirative !

  16. Que tu es belle en futur maman! Bravo pour toutes ces choses que tu réussis à faire avec tant de perfection!

  17. C’est très généreux de partager tout ça , et trés intéressant aussi.
    Ce ventre rond vous va si bien , ce petit garçon aura une douce maman bien généreuse.
    Bonne suite à vous et bravo pour tout ce travail!

  18. Merci infiniment pour cet article et ce beau partage…bravo pour votre travail de qualité, je suis admirative…j’ai eu l’occasion d’acheter un de vos patrons qui sera sur mes aiguilles en septembre…en rouge, bien sûr !…également, toutes mes félicitations pour votre plus grand projet en gestation…il sera, j’en suis sûr, du « sur mesures »…bonne continuation, amitiés, Josette…

  19. C’est un sacré travail, l’élaboration d’un patron. Un mélange d’imagination, créativité, et de rigueur mathématique. Article très intéressant. Je suis trop novice en tricot pour avoir des questions pertinentes à poser.

    Pour ce qui est de ton petit garçon, tu n’as pas de plans ou de calculs à faire, il se fait tout seul, lui ! =) Quand j’étais enceinte j’étais émerveillée par le fait que ce n’était pas une « création » mais quelque chose de naturel. Mon bébé grandissait en moi sans intervention de ma volonté, sans effort, spontanément : je n’avais qu’à laisser la nature et mon corps faire tout ce travail ! Je trouvais ça incroyable même si c’est la chose la plus évidente du monde.
    Prends soin de toi.

  20. alors déjà félicitation pour ce futur petit garçon!!
    et ensuite merci pour ce billet qui m’a passionnée! quel travail, quel challenge, je trouve cela hyper intéressant et te remercie d’avoir partagé cela avec nous! et juste comme ça en passant, moi j’aime les tricots compliqués alors ne rejète pas toutes tes idées complexes s’il te plait!!!!

  21. Je suis impressionnée par la somme de travail et de réflexion qu il faut pour créer un modèle! Et il ne faut pas être fâchée avec les maths! J’ai acheté le patron de montrouge il y a quelque temps ,que je n ai pas encore eu le temps de faire mais tout me paraît très bien détaillé.Bravo pour ce talent et merci de partager cette passion avec nous. Tu es resplendissante, couve bien ton petit garçon il peut être fier de sa maman.

  22. Eh bien quel travail ! 5 euros, ce n’est vraiment pas volé :)

    Tu es superbe, resplendissante. Ta grossesse te va vraiment bien.
    Tous mes vœux t’accompagnent pour la fin du parcours !

  23. Que je suis émue en regardant votre photo avec votre petit garçon!!! Vous ne savez pas encore , mais il changera complètement votre vie et vos apprendra plein des choses nouvelles! 😉 Laissez le faire, vous aurez beaucoup de bonheur ^_^ Gros bisous à cette crevette <3

  24. Wahou, quel boulot ! On a beau le savoir c’est autre chose de le voir. Réaliser le temps que prend la création est surprenant, Il faut presque maîtriser plusieurs métiers. Artiste, designer, photographe, webmaster, …Pour nous quelle aubaine d’avoir des modèles aussi travaillés.
    Ton projet d’automne te va à ravir, et peut-être t’inspirera-t-il une ligne bébé?

  25. Quel travail, quand j’achète un patron tout prêt, je pensais pas du tout à toutes les étapes qui ont précédé, pour la naissance, la création, et tous les calculs qu’il faut pour créer un patron. Alors bravo parce que le travail est gigantesque.
    Et surtout Félicitations pour ta grossesse, parce que je sais ce que c’est d’attendre longtemps pour avoir un bouchon, la mienne aurait pu s’appeler Désirée… Profites bien de tous ces bons moments magiques. Peu être une collection bébé à venir…

  26. Bonjour,
    et encore félicitations pour ce petit bouchon qui a l’air de bien grandir!

    Par rapport au prix des patrons, c’est suffisant 5 euros? Par rapport au temps de travail passé dessus, je veux dire? Que pensez-vous de tous les patrons gratuits (il me semble que vous en fournissez aussi mais je peux me tromper), est-ce que ça fait baisser les prix, ou est-ce que c’est normal parce que ce sont des modèles plus faciles?
    En tous cas, je suis admirative du travail énorme pour réaliser un modèle, c’est très intéressant.

    1. Que de bonnes questions ! Pour le prix, j’ai commencé à faire le tour d’horizon des prix que les autres pratiquaient, et ce qu’ils offraient en échange de ce prix. S’ils étaient « pro » ou s’ils débutaient dans ce milieu (evidemment, quand on vend 1000 exemplaires d’un patron, on peut se permettre d’établir un prix un peu plus bas que quand on en vend 50 exemplaires).
      J’ai voulu me situer dans la moyenne de ce qu’on trouvait. C’est comme ça que j’ai déterminé les 5 euros.

      Pour les patrons gratuits, je pense que c’est très bien qu’ils existent : tout le monde n’a pas le même budget en tricot, et pour beaucoup de personnes, le fait que le patron soit gratuit est le premier critère de sélection. Par contre, oui, ca a tendance a ne pas aider à apprécier la valeur des patrons payants, voire à déservir la cause. En tout cas, c’est ce que de nombreuses créatrices de tricot pensent : ca brouille un peu le message et la valeur de leur travail.
      Moi j’en ai deux gratuits, parcequ’à l’époque je n’étais pas dans la même optique : je débutais, je voulais juste offrir des « recettes » à mes lecteurs, en « goodies » quoi. D’ailleurs la grande différence : je n’offre pas de support pour les patrons gratuits : ils sont fournis tels quels. Alors que sur mes patrons payants, le support est inclu par email, pour toute question ou aide sur les patrons.

      Evidemment, au final, je n’en vis pas du tout : mes revenus issus des patrons de tricot sont de l’ordre de 180 euros par mois environ. Mais c’est en progression : c’est un long chemin qui prendra à mon avis environ 5 ans voire plus !

  27. Je suis plus qu’impressionnée par le travail que représente la création d’un ouvrage ! Un grand merci à toi Elise de nous faire découvrir l’autre « face » des modèles que nous prenons tant de plaisir à tricoter. Je suis particulièrement impressionnée par le tableau Excel. Je ne pensais pas qu’il fallait être « en plus » mathématicienne et informaticienne !!! lol Bref, il faut beaucoup de talents et tu les as tous, ça c’est certain ! :)
    Je te souhaite une belle fin de grossesse. Tu es magnifique avec ton petit bidou !
    Bisous

  28. Je lis ton article seulement maintenant (je viens de donner la vie à mon baby boy donc le net a été mis de côté jusqu’ici :)).

    C’est vraiment très intéressant de découvrir les coulisses avec toi. Je me doutais bien de la charge de travail que cela représentait et je trouve très honnêtement que tous ces efforts valent le coup !
    Je suis très admirative de ton travail. Je vais vraiment essayer de trouver le temps de me tricoter Poivre et sel pour l’hiver car je suis littéralement sous le charme. De plus je sais que je peux compter sur toi en cas de difficulté et je trouve que c’est une magnifique initiative !

    Enfin je te félicite encore une fois pour ces jolies rondeurs, elles te vont à merveille :)

    Profite de chaque instant :)

    Et prends soin de toi :)

    Je t’embrasse !

    Tiphanie

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